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Sang

QU’EST-CE QUE LE SANG ?

Le sang est un organe liquide vital qui joue un rôle essentiel dans notre organisme et ne peut pas être remplacé par d’autres organes ou composants.

FORMATION DU SANG

Les cellules sanguines se développent dans la moelle osseuse. Les cellules souches du sang qui y sont implantées produisent les globules rouges, les globules blancs (lymphocytes, granulocytes, macrophages) et les plaquettes sanguines. Les cellules matures finissent dans le sang et assument leur fonction spécifique dans l’organisme.

COMPOSANTS DU SANG

Le sang se compose de différents éléments, à savoir : 

FONCTIONS DU SANG
1- TRANSPORT DE SUBSTANCES

Pour pouvoir vivre, chaque cellule de notre organisme a besoin d’énergie qu’elle obtient par exemple par la combustion de sucre de raisin et d’oxygène qui se transforment en dioxyde de carbone et en eau. Le transport de ces substances est effectué par le sang. Les substances nutritives comme les sels minéraux et les vitamines, qui parviennent dans notre circulation sanguine à travers la paroi intestinale, sont transportées par le sang dans toutes les parties du corps et sont à la disposition des cellules comme vecteurs d’énergie, éléments de construction ou de protection. 

Mais le sang ne transporte pas que des substances utiles dans les cellules. Il dirige également les déchets vers les organes d’élimination, avant tout les reins. Les substances toxiques qui entrent de l’extérieur ou qui sont sécrétées dans l’organisme sont apportées par le sang aux organes d’élimination, comme le foie et les reins. Les globules rouges oxygènent toutes les cellules du corps.

2- TRANSPORT DE L’OXYGÈNE

Dans les poumons, les globules rouges absorbent l’oxygène et le transportent dans les cellules des tissus et des muscles. Le « déchet » qu’est le dioxyde de carbone produit dans les cellules est prélevé ici et véhiculé par le sang jusqu’aux poumons, d’où il est expulsé de l’organisme lors de l’expiration.

3- DÉFENSE CONTRE LES AGENTS PATHOGÈNES

Dans l’environnement vivent de nombreux agents pathogènes comme les virus, les bactéries, les parasites végétaux (champignons) et animaux (p. ex. agent du paludisme). Notre organisme a besoin d’un système immunitaire pour se protéger contre ces envahisseurs dangereux. Les globules blancs participent à ce système de défense. Il faut distinguer entre deux types de défense :

A- RÉPONSE PRIMAIRE IMMÉDIATE
  • Les agents pathogènes entrés dans l’organisme déclenchent une alarme dans le corps.
  • Les globules blancs, surtout les granulocytes, se dirigent vers les agents pathogènes (p. ex. dans la plaie). Le site du corps touché rougit et chauffe, enfle et fait mal – une inflammation apparaît.
  • Le corps élève sa température – la personne souffre de fièvre.
  • Les granulocytes tentent d’encercler les agents pathogènes envahisseurs et de les « manger ». Mais cela cause leur perte, car les granulocytes meurent alors par la même occasion.
  • Ultérieurement, les macrophages (monocytes) se dirigent aussi vers les agents pathogènes et participent à leur destruction. L’accumulation de macrophages fait naître du pus
    1. Le monocyte s’approche du crops étranger.
    2. Le monocyte commence à entourer le corps étranger.
    3. Les extrémités du monocyte se rejoignent et englobent le corps étranger.
    4. Le corps étranger est désagrégé puis digéré par le monocyte.
B- RÉPONSE SECONDAIRE SPÉCIFIQUE RETARDÉE
  1. Les lymphocytes jouent ici le rôle central :

    • Les lymphocytes détectent les agents pathogènes (bactéries, virus) envahissant l’organisme et commencent alors à former contre eux des anticorps en quantité qui s’adaptent exactement aux agents pathogènes. En effet, des anticorps spécifiques sont formés pour chaque type de virus et de
      bactérie. Ce processus demande du temps.

    • Lorsque les anticorps sont prêts, ils se lient aux envahisseurs. Cette liaison représente le premier pas vers la destruction des agents pathogènes.

    • Interviennent alors les macrophages. Ils encerclent et digèrent les envahisseurs.

    • Une fois les agents pathogènes vaincus, certains lymphocytes conservent en mémoire la recette de la formation de ces anticorps spécifiques. Ainsi, si les mêmes agents attaquent l’organisme des années plus tard, les anticorps appropriés peuvent se former très rapidement et détruire les envahisseurs avant qu’ils ne se multiplient trop. Le corps est immunisé contre la maladie concernée ; l’intéressé ne tombe donc plus malade ou avec moins de virulence.

4- GUÉRISON DES BLESSURES

Les plaquettes sanguines (ou thrombocytes) et les protéines du plasma (facteurs de coagulation) protègent le corps de pertes de sang lors de petites blessures. 

A- LA COAGULATION SANGUINE SE DÉROULE EN PLUSIEURS ÉTAPES :
# ÉTAPES DE LA COAGULATION SANGUINE :
  1. Les vaisseaux sanguins blessés se rétractent et se resserrent.
  2. Les plaquettes sanguines s’agglutinent au bord de l’ouverture des vaisseaux et la referment en l’espace de quelques minutes.
  3. Les facteurs de coagulation (protéines plasmatiques) s’activent et la fibrine, une protéine insoluble filiforme, se forme au cours d’un processus complexe.
  4. Celle-ci renforce le bouchon de plaquettes et forme une protection permettant la guérison de la blessure.
 

Written by MANHOUCH

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