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Les 16 principes à respecter pour bien éduquer son enfant

(Pour rester crédible aux yeux de l’enfant)
– Si vous donnez un ordre à votre enfant et qu’il désobéit encore une fois, ne lui laissez pas une seconde chance. Ne menacez pas dans le vide. Ne répétez pas 5 fois la même chose. Après une menace, agissez. (Sinon, l’enfant n’aura pas peur de vos menaces et n’obéira pas.)

– Ne dites pas une menace que vous ne saurez pas respecter. Ex : « Encore une fois et tu ne regarderas plus la TV pendant un mois » alors que vous savez que vous ne tiendrez pas cette interdiction aussi longtemps.

« Si tu continues, tu me le copieras 1000 fois » alors que vous n’exigerez que 100 fois.
– Il est préférable de ne rien dire que de dire quelque chose que l’on ne fera pas.

– Soyez fermes, convaincus intérieurement que vous réussirez à obtenir votre demande.  L’enfant ne doit pas déceler de l’hésitation, et de la fragilité dans vos consignes. 

– Arrêtez de crier ; dites une fois les choses et agissez calmement mais fermement.

La plupart des parents craquent dès qu’un enfant « pique une crise capricieuse de colère » pour qu’il arrête sa crise.

Si vous dites « non » ou « oui », il ne faut pas changer d’avis même si l’enfant se met à pleurer, à crier, à frapper, à se mordre,…

L’entêtement d’un enfant et le refus d’obéir est inversement proportionnel à l’entêtement des parents !
En effet, plus un parent « craque », cède, change d’avis, et plus l’enfant sera renforcé dans son comportement d’entêtement.
Un enfant têtu, est le résultat d’un parent qui ne l’est pas assez.
Bref si le parent est plus têtu de l’enfant, L’enfant comprendra très vite que cela ne sert à rien d’insister, de pleurer, de faire une crise…

Parent, pour réussir à « tenir tête », il faut :

  • Prendre distance au niveau affectif,
  • Ne pas se laisser amadouer par les pleurs,
  • Ne pas avoir de compassion pour des comportements capricieux
  • Se dire que si on craque, il aura « gagné »
  • Se dire que si on craque, sa « crise » sera renforcée pour les prochaines fois,
  • Se dire que ce ne sont pas les enfants qui décident, mais les parentsils peuvent donner leur avis et dire ce qu’il pense’.

Récompenser, féliciter le travail fourni, les efforts consentis, le comportement plutôt que le résultat.

 Félicitez et encouragez tous les bons comportements plutôt que le résultat de l’enfant à l’instant mais pas matériellement

(Il doit bien se comporter par plaisir, pour faire plaisir, parce qu’il sait que c’est mieux et non pour recevoir quelque chose.)

– À côté de votre discipline, des punitions que vous lui donnez, passez du temps avec votre enfant. Jouez, discutez avec lui, intéressez-vous à ce qu’il fait et montrez-lui que vous l’aimez.  Écoutez-le. (C’est la meilleure manière de gagner sa confiance et pour qu’il comprenne et accepte la discipline que vous exigez.)

– Ne lui donnez pas de l’amour lorsqu’il fait quelque chose de mal, lorsqu’il désobéit.

– Faites-leur des câlins régulièrement !  Gâtez-les affectivement !

– Dites-leur explicitement que vous les aimez !

– Une sanction faite plusieurs jours après l’infraction aura nettement moins d’effet qu’une sanction qui suit directement le fait commis elle se grave plus à sa mémoire

– Ne laissez pas votre enfant manquer de politesse, insulter quelqu’un sans intervenir, sans le sanctionner.

Choisissez des sanctions qui ennuient l’enfant. (Sinon il continuera à dépasser les limites sans craindre la punition.)

Ne choisissez pas de sanctions qui durent des jours, des semaines ou des mois.

Trop souvent, les parents laissent choisir l’enfant, et le laissent décider.
Or, c’est au parent à décider ce qui est le mieux pour l’enfant APRÈS AVOIR ÉCOUTÉ L’ARGUMENTATION ET L’AVIS DE L’ENFANT.

Pour que votre enfant soit armé à résister et à lutter contre l’égoïsme, la jalousie, la paresse, l’argent, la moquerie,…transmettez-lui les valeurs de respect des autres, de l’environnement, de patience, de calme, de persévérance, de politesse, de travail, de tolérance, d’écoute, de courage, d’esprit positif, de personnalité (oser être différent),…
en appliquant vous-mêmes ces principes !

 N’offrez pas tout ce que l’enfant veut non plus trop de cadeaux

Apprenez votre enfant qu’on ne peut pas avoir ce qu’on veut quand on veut

Que cela soit à l’école, dans le sport, ou dans les activités de l’enfant, n’accordez de l’importance qu’au comportement, qu’à l’attitude de l’enfant, pas au résultat.
En effet, exiger un résultat augmente d’une part le stress et met de la pression sur l’enfant, et d’autre part ne récompense pas toujours les efforts consentis par l’enfant.
Un enfant peut travailler beaucoup et ne pas réussir, pendant qu’un autre peut ne rien faire et réussir.

Orientez apprenez votre enfant à trouver des occupations intéressantes par exemple à jouer le jeu de lecture d’écriture de dessin ext….


Résultat : des enfants avec beaucoup d’imagination qui inventent et jouent ensemble entre frères et sœur
Les jeux éducatifs sur ordinateur peuvent développer l’intelligence mais le temps doit être limité, ou accompagné

Pour favoriser l’autonomie, la débrouillardise, la personnalité arrêtez de tout faire à sa place

Apprenez-lui très tot de tout faire sous la surveillance de parent et surtout, laissez-le se tromper, rater, recommencer …

Le travail et la participation aux tâches ménagères et extérieures sont de bons moyens pour inculquer la valeur des choses, la valeur du travail, le courage,…

Tout ce que vous ferez à sa place l’empêchera de grandir, d’apprendre et de devenir responsable.

Le laisser faire habitue votre enfant à être ACTIF, à BOUGER pour obtenir ce qu’il veut et non à attendre qu’on lui apporte sur un plateau.

N’interdisez pas systématiquement l’enfant de faire ce qu’il veut au contraire il faut le surveiller du près comme du loin et lui donné des conseils nécessaire et le convaincre dans le cas ou ce qu’il fait n’est pas bien.

Si vous interdisez tout, trop, l’enfant ne saura pas s’épanouir ou n’acceptera pas votre discipline.

Un enfant qui s’ennuie réfléchit et développe son imagination !  Et va chercher une activité intéressante et s’activera.

 Dans le cas contraire il ne cherchera pas, n’imaginera pas.

Si l’enfant ne s’est pas ennuyer, il ne cherchera pas, n’imaginera pas.

Parent, ne cherchez pas à l’occuper constamment.

– Faites-le dormir car un sommeil de qualité favorise le développement de l’enfant et l’aide dans ses apprentissages. À l’inverse, ne pas dormir suffisamment peut nuire à sa santé, en plus d’affecter sa mémoire, son raisonnement logique, son comportement et sa capacité à contrôler ses émotions.

– Faites-le sortir, jouer avec lui en courant le maximum de temps pour développer ses muscles, éviter l’obésité et rencontrer les autres. Habituez-le à aider, à travailler avec vous.

– Apprenez-lui à se nourrir sainement

– Habituez-le à se laver quotidiennement les dents et le corps

Le conflit apprend à l’enfant qu’il n’est pas tout seul sur la terre, que les autres sont différents.

Le conflit apprendre à l’enfant à négocier, à partager, à compatir, à penser à l’autre !

Apprendre à résoudre des conflits lui permettra d’apprendre à vivre avec ses collègues, ses voisins quand il sera plus grand.

N’achetez pas 2 cadeaux pour éviter qu’ils ne se disputent.  Apprenez-leur à partager un jouet à deux.

N’allumez pas la télé pour éviter qu’ils ne se disputent.  N’achetez pas deux télévisions pour éviter la dispute !

Ne croyez pas que parce qu’il n’est qu’un bébé, qu’un enfant, qu’il faut tout lui pardonner, tout lui permettre.

L’enfant comprend très vite ce qu’il peut et ne peut pas, ce qu’il faut faire pour obtenir ce qu’il veut.

 

 

Written by MANHOUCH

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